Une feuille est dite palmatiséquée quand son limbe est découpé jusqu'aux 3/4 de la longueur des segments (ou plus) selon un patron palmé : les découpures rayonnent à partir du point d'insertion du pétiole. Elle est plus profondément découpée que la feuille palmatilobée (découpe à moins de moitié) ou palmatifide (découpe jusqu'à la moitié), mais moins que la feuille palmée composée (folioles complètement libres).
Échelle des découpures palmatiques
Du moins au plus profondément découpé : palmatilobée (lobes à moins de 1/3 du limbe) → palmatifide (lobes à la moitié) → palmatiparti (lobes à 2/3) → palmatiséquée (lobes à 3/4 ou plus, les segments néanmoins reliés entre eux au centre) → palmée composée (folioles totalement libres).
Exemples
Des exemples de feuilles palmatiséquées incluent certaines feuilles de Helleborus et d'Aconitum (aconit). La distinction précise requiert une mesure du rapport profondeur de découpe/longueur du segment, ce qui n'est pas toujours facile sur le terrain.


